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REVELATION DU PRINCIPE FÉMININ


J’observe, je sens, je pense.

Depuis plusieurs années et de manière accentuée ces temps-ci, le principe féminin me semble renoncer à compenser, à absorber la maltraitance inaugurée dans un monde dominé par le principe mâle, dans son excès. Je ne le pense pas mauvais en soi.

Un excès d’affectif ou un manque d’affectif, au cœur de la question de l’affection et du don d’affection, créée une distorsion dans la manière de voir et de se positionner face à la réalité.

Les rapports de force comme une nécessité systématiquement de « combattre », de prendre place, d’avoir le dernier mot, chercher la bienveillance en restant soumis à des princeps de maltraitance.

Besoin d’avoir mal, de se faire mal et de ne pas voir pour être au monde.

C’est insupportable. Insupportable d’observer combien le système bien perverti est intégré, assimilé. Sans même s’en rendre compte, il préexiste en nous au quotidien, et ce, même dans des perspectives de bien-être. Parfois, à trop chercher ç se faire du bien ou à faire du bien, entre ingérence et obsession de soi.

Devons-nous y répondre pour avoir un semblant d’existence.

Ne plus y répondre, c’est accepter un temps de ne plus exister et de faire cette traversée pour se réinventer autrement, autrement plus féminin, plus doux, plus réceptif dans la beauté des profondeurs et dans ka force du principe masculin, l’action.

Enfin, c’est mon regard du jour. Germe de plusieurs mois. J’observe à travers ma clientèle que même en cherchant à réhabiliter sa place, nombreuses femmes ont perdu leur valeur au point de rester dépendante de la souffrance et de l’incapacité comme un jugement tranchant, sanglant à leur égard. Un auto jugement qui justifie une fois de plus le pouvoir de la maltraitance sur elle. Car même à vouloir en sortir, quelque chose perdure. L’habitude qui se justifie.

L’habitude qui se justifie …..


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