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CENTRE(E) EN SON CORPS

Dernière mise à jour : 8 oct.


Pochoire, Danièle Lamarche (Nedellec) , ma mère
Blue Tendresse

L'importance du #touché dans notre quotidien est fondamentale, ce retour au corps, notre limite, notre contenant. Cette peau de douceur qui appelle la caresse, souvenir d'une enfance bercée, d'un espace de flottaison intérieure.


Nombreux clients viennent avec une forme d'angoisse avec lequel le mental lutte. Une difficulté de se poser en soi, là où le calme pourrait résider.


L'expression d'être présent(e) sans pour autant être en Soi. Délicate notion. Autre que de penser le corps, de sentir le corps, il s'agit d'être #corps.


Alors l'esprit, fort de sa volonté de comprendre, savoir, analyser (- sourires - je connais bien!) s'éparpille dans des justificatifs. Tout sauf revenir là où il fait bon, cela induit parfois d'aller au-delà du trouble. Il est étonnant ce paradoxe, c'est en voulant éviter le trouble que le trouble perdure. (J'adore !)


Alors cette nuit, j'expérimentais la tête qui mouline et une sensation de trouble dans le corps.


Souvent, c'est en méditant naturellement que le #souffle accompagne le mouvement. Souvent les choses les plus simples sont les plus agissantes.

Alors, qu'en est-il ?


Lorsque notre tendance est très cérébrale, le corps semble comme inhabité dans son intériorité pour s'autoriser à se détendre et se fondre avec ce qui est fixe, stable, sécure. Notre matelas !


A tout moment de la journée où une #angoisse surgit, le soir lorsque le #sommeil peine

- Respirer profondément plusieurs fois en accompagnant le souffle visuellement dans la sensation corporelle, le souffle à l'intérieur de soi. Conscientiser l'intériorité jusqu'au périnée.


Étape 1: Se rappeler le corps.


- Si le corps est figé et que le mental bloque:


EN JOURNÉE, mettre une musique saisissante, crier, bouger, danser, se secouer, tapoter son corps. Oser se rappeler au corps. S'autoriser ce moment joyeux, débridé, débridant. La respiration se met en place naturellement comme un "ouf, il était temps!".

SI le lieu et le moment sont inappropriés, alors, juste se pincer fort, sans se faire mal, juste pour revenir à soi. Malaxer sa peau. Pousser fortement contre un mur, un support fixe. Respirer en même temps et sentir la densité qui s'installe progressivement dans les membres inférieurs.


Plus ludique avec un Swiss Ball, les gros ballons: Asseyez vous dessus et tenir l’équilibre les pieds décollés du sol.


LA NUIT: S'étirer de tout son long comme un chat. Là aussi, naturellement le corps va respirer pour se laisser traverser par l'onde de #détente. Cela peut court-circuiter la tendance naturelle d'une rumination passive ou active, selon.


En même temps, comme un #mantra qui fredonne en soi, se répéter "C'est ainsi, c'est ainsi, c'est ainsi, c'est ainsi.....". Accompagner l'esprit du moment présent. "C'est ainsi, tout va bien.". Selon le ressenti de détente, vous pouvez alterner avec l'observation sensorielle de votre environnement et nommer 3 caractéristiques de chaque sens. Je vois....Je sens....J'entends...Je touche....


Étape 2: Corps et sensations, présence.


- Mettre ses mains sur le ventre. Appuyer si nécessaire pour revenir à la sensation originelle. #Respirer. "C'est ainsi, tout va bien."


Étape 3: Une relation juste à soi.


Reprenez, alternez, baillez, étirez vous....Laissez vous aller à la détente. Si un espace se crée, un souffle, une inspiration, une pause. Juste "être avec sa sensation, telle qu'elle soit, bonne ou mauvaise". Rester avec. L'accueillir. C'est ainsi. Et, aussi, regarder autour de soi, observer que là, dans l'instant, aucun danger, tout va bien, tout est ok. Revenir à ce principe de réalité, de ce qui est là, présent. Ramener sa perception à sa sensation. Verbaliser. Observer. Confirmer. Ancrer.




"Et ....vous risquerez d’aller mieux. Ce peut être un risque. Taquin du soir. Bonne nuit.".



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